Ce que le diagnostic révèle, ce sont avant tout des angles morts. L’activité du musée, par exemple, génère des émissions importantes à cause des déplacements des visiteurs, alors même qu’elle est perçue comme un levier de valorisation et de transmission.
Pour les produits, c’est l’inverse de ce qu’on imagine : ce n’est pas leur transport qui pèse le plus, mais la fabrication des matières premières, beaucoup plus consommatrice d’énergie.